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 ma muse - ft lolita

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fourth ward


Oscar Wayne


in town since : 22/10/2018
posts : 110
years old : 25 y.o
❀ chained to the rhythm
MessageSujet: ma muse - ft lolita   Dim 11 Nov - 16:41

Soutenir et aider.





la lumière de la rue qui passe à peine entre les stores, malgré l'heure avancée de l'après midi. il y a pourtant dans l'obscurité mystérieuse, un homme aux paupières fermées, seulement vêtu d'un jogging. allongé dans son lit, jonché de papiers, feuilles, nombreuses feuilles de papiers. le loft confortable est quasiment immergé dans l'obscurité, et n'a son silence troublé que par le rythme lancinant d'une respiration, qui malgré les apparences n'est pas celui d'un endormi, non. oscar est seulement dans l'attente, la langueur du pourquoi. pourquoi se lever, pourquoi s'évertuer à dessiner, pourquoi même se questionner.

dans l'attente du "parce que", sans savoir à quoi il pourra bien ressembler, ou si il pointera le bout de son nez. aujourd'hui ou demain. tant qu'il vient vant jamais de toute manière.. même si finalement, pour détonner des expirations lassantes, c'est son estomac qui vient réclamer l'attention de l'artiste, dans un cri déchirant d'appétit. oscar soupire, oscar expire. lentement, il finit par se lever en soulevant sa couverture d'écritures, avant de s'avancer vers la cuisine, à la recherche de quoi se faire un peu de café. faut qu'il range l'endroit, ça commencerait presque à être le bazar. du moins plus que d'habitude.

c'est là qu'il l'entend, le son de la porte qui claque. qui annonce l'entrée de la seule et unique, sans qu'en son esprit ne se fasse la potentielle apparition de quelqu'un d'autre. de toute manière, il n'y a que lolita qui possède ses clés, qu'à elle qu'il a demandé d'entrer sans sonner: pour ne plus en entendant ce son de sonnette, avoir en son cœur l'espoir de la voir de nouveau entrer dans sa demeure, avant d'être déçu en croisant un collègue facteur. alors, il ne se retourne pas, pas encore. il veut d'abord se remémorer tous ses traits, ses mouvements et tout ce que cette incarnation de la beauté peut venir à dégager. pour être de nouveau marqué par ses yeux plus puissants que l'éternité, pour qu'à nouveau en lui l'élan créatif soit ressourcer. finalement, son regard croise exactement ce qu'il attendait, alors que ses lèvres s'esquissent dans un sourire.

-"hey beautiful."

y avait rien d'autre pour la qualifier, que cette époustouflante beauté. dans le fond, est ce qu'il la connaissait? il ne pouvait pas s'en rappeler, tout ce qu'il voyait c'était cette nonchalance charmante, cette élégance nuancée. incroyable. en une seconde, il avait déjà envie de dessiner.

-"je te sers un café?"

avait-il oublié qu'elle devait passer? peut-être. comment savoir, alors que sa tête n'était qu'un tourbillon de pensées constantes, survivant à vents et marées... tout en ne pouvant s'empêcher de bien des choses ne pas se rappeler. alors, il ne pouvait savoir si lolita était là pour lui, pour elle. pour fuir quelque chose, pour le retrouver. par ennui, ou par volonté. tout ce qu'il savait, c'est que jamais de l'admirer il se lasserait.






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third ward


Lolita Grayson


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❀ chained to the rhythm
MessageSujet: Re: ma muse - ft lolita   Lun 26 Nov - 13:43





MA MUSE | your finger tips creates a whole new universe » oscarita

Côtoyer l'élite est fatiguant. Ça va trop vite, c'est faux et surjoué. Ça épuise les pensées et même si elle rêve de leur ressembler, elle ne deviendra jamais l'une d'entre eux, peu importe combien de billets elle amasse. Elle n'a pas ça dans les artères, leurs courbettes dégoulinantes de mensonges. Elle ne peut s'y prêter. Même si elle rêve d'être un jour une lady, aussi élégante et sophistiquée que celles des soirées où elle ne fait qu'une belle poupée, elle ne restera qu'une gamine crue comme la chair d'un animal qu'on viendrait de trancher. Ah ça non, elle ne troquerait pas une réputation propre et une vie mondaine contre son authenticité. Ils la répugnent, mais son myocarde les envie du plus profond de ses vaisseaux.

De ceux qu'elle adore s'entourer, viennent en première place les esprits tendres et pleins de vie. Ceux qui lui apportent de la fraîcheur dans ce désert caniculaire ; ils constituent une oasis dans lequel elle adore s'y désaltérer. Les artistes, ceux qui la décèlent un peu mieux que les autres, la malmènent un peu moins. Ils lui plaisent, ces âmes vives et mélancoliques, la baignent dans des transes qui l'élèvent aux cieux. Quelle douce compagnie, que ces bohèmes créateurs de magnificence. Certains plus doués que d'autres, plus dotés, plus sensibles. Ils guident ses lents soupirs, la peignent et la dépeignent, la lisent et la déchiffrent presque. De ce qu'elle sait, c'est qu'ils adorent l'avoir près d'eux. Ils désirent plus sa présence qu'elle le désire. Elle leur plaît. Un jour on lui a dit qu'elle les inspire. Qu'elle leur insuffle des filaments d'imagination et de lucidité, parfois de folie, les rend fébrile. Ils doivent alors poser et créer, de leurs doigts, lèvres ou autre, ceux que leur esprit  leur implore. Sortir ce qui ne saurait être dit, pensé ou fait. Lolita les catharcise.

Le soleil avait presque accompli son marathon quotidien lorsqu'elle pénétra le loft toujours aussi sombre d'Oscar. Il aimait à baigner dans cette noirceur. Elle le retrouva dans la cuisine et enlaça son  torse par derrière. Il avait cette peau encore plus douce que les étoffes qu'elle pouvait porter. ''Hey, l'artiste.'' Cette douceur, elle la retrouvait partout chez lui. C'était ce qui lui fallait en ce moment, car au fond, les relations humaines ne sont qu’égoïstes. Il veut bien d'elle, par intérêt. Elle veut bien de lui pour exactement les même raisons. Elle s'en va faire un petit tour, poser son sac et sa veste après lui avoir déposé un baiser sur l'épaule. Hausse la voix qu'elle veut bien un café, même si ce n'est pas sa boisson préférée. Sur les murs, ses croquis, sur les sols, ses croquis. Son crayonné à l'air faible aujourd'hui, elle arrive à temps. Ils ne parlent quasiment que d'art. Elle ne sait rien de lui, à part la pointe de son crayon et la forme de ses dessins. Il ne sait rien d'elle, à part la courbure de son dos et le sensuel de sa nuque. Aucun desseins ne sont évoqués, avec Lolita c'est presque tabou. De retour dans la cuisine, elle s'empare de la tasse qu'il a préparé pour elle. ''Dis, tu veux vraiment dessiner aujourd'hui ? T'as pas l'air d'être très inspiré. '' Au fond, elle y arrive plutôt bien, les faux-semblants. Comme si elle ne savait pas qu'elle est vitale à sa création, elle veut l'entendre lui dire. Elle se plaît à flatter son égo, prétendant être différente de ceux qu'elle méprise, mais elle leur ressemble en trop de points. Pauvre inconsciente.

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Dernière édition par Lolita Grayson le Jeu 10 Jan - 6:58, édité 2 fois
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Oscar Wayne


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MessageSujet: Re: ma muse - ft lolita   Mar 25 Déc - 9:20


ma muse
@lolita grayson




-"hey, l'artiste.''

y avait bien qu'elle dans tout l'univers, pour lui offrir un surnom pareil alors qu'il n'était.. qu'un raté, de parts et d'autres de sa personnalité, jusque dans l'utilisation de sa créativité. et pourtant, pourtant, évidemment que ça le touchait. que ce tourbillon de sensualité, accepte de lui porter un quelconque intérêt. si il pouvait, il lui offrirait le monde!
si il pouvait, oui, il le ferait.
et le reprendrait, une seconde,
pour voir plus de mélancolie, dans ses yeux jolis, jolis.

les courbes demandent un café, le crayon ne peut que s'exécuter, emporté encore davantage par ce doux baisé. cette drôle d'enfant que semblent n'être faite que pour exacerber ses sens.. et pourtant, oscar n'est pas transporté que par son apparence! réduire à une muse à ça, serait du grand n'importe quoi. y a tout ce qu'elle veut bien lui laisser, de sa voix enchantée. un début d'identité, un sentiment incarné...

-''dis, tu veux vraiment dessiner aujourd'hui ? t'as pas l'air d'être très inspiré. ''

langue doucereuse, qui sait aussi s'enrouler autour de ce qui peut blesser. il l'a regarde siroter, il l'a regarde comme si il ne l'avait jamais fait. il l'a regarde, et soudain il se demande à quoi peut bien ressembler son beau faciès
amoché.
cesse
d'y
songer.

-"j'attendais juste ton arrivée. tu sais que j'ai besoin de toi pour créer."

et même, exister?

les pas guidés vers elle, ses doigts qui se mêle dans ses cheveux. qui tracent des lignes sur les contours de ses joues, qui rêveraient presque de pouvoir avec elle, cette nymphe, faire partis d'un tout. elle qui remplace
les fous.

-"même si encore une fois je crains de ne pas être capable de davantage te sublimer... enfin. quand tu as fini, installe toi. comme toujours, place toi comme tu veux. je te dirais ensuite si c'est autre chose que je veux.."




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Lolita Grayson


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MessageSujet: Re: ma muse - ft lolita   Mer 9 Jan - 18:24





MA MUSE | your finger tips creates a whole new universe » oscarita

Ses grands yeux la caressent, elle les sent inquisiteurs, perdus dans les méandres de la pensée. Ce n'est que lorsque sa tasse est vide qu'elle osera croiser ces orbes-miroir. À quoi penses-tu, l'artiste ? Elle sait que dans sa tête, ça tourbillonne dans tous les sens ; mais c'est vide. Ça brasse du vent, de la brise. C'est pour ça qu'elle est là, pour y mettre de l'ordre et donner l'envie ; allumer le feu de la passion. Le pouvoir de ses doigts n'est que si elle est là, à ses côtés ou en face. Que c'est beau, hein Lolita, d'être fleur indispensable au jardin des autres. D'attirer les autres âmes jusqu'à les confondre avec la tienne. Parce que dans le temps qui s'écoule lorsque tu ne bouges plus, entre ces secondes éternelles, il devient toi et tu deviens lui. Pareille à l'air essentiel à la vie, au feu vital à l'amour ; tu n'es plus une semence fertile noyée dans une eau stagnante lorsqu'il ondule son crayon au rythme de tes contours.

Ses doigts dans tes cheveux tu n'es plus que marionnette à sa guise. Il n'a qu'à claquer des doigts et exprimer sa plaisance. Claquer sa langue et dire son agacement. Si tu es muse, tu obéiras. Certes tu inspireras, mais tu combleras ses vides profonds par la magie pénétrante de la servilité. Demande ô Oscar et elle s’exécutera. Pense juste, et elle sera. Ses doigts sur tes joues auquel tu frottes ton visage comme un chat à une main aimante. Tu seras chienne de ses instincts artistiques. Si tu es muse, tu le resteras. Et la douceur de ses mots te donneraient presque envie de pleurer. ''ahhh'' un long soupir languissant, pénétrant son regard. ''Tu me sublimes. Je t'assure.'' hochant frénétiquement la tête comme une gamine qui serait convaincue d'une évidence. ''Quand tu me dessines, tu me purifie de mes maux et des horreurs que je fais.'' sur un ton léger, comme une pluie d'été.

Elle tourbillonne dans le loft; elle se sent à la maison. Une fois, sa mère lui avait chuchoté qu'elle serait partout chez elle. C'est vrai, et chez Oscar, elle l'est encore plus. Merci maman. Dans sa chambre tamisée, dans l'harmonie de son bordel elle s'installa et en cela, constitua l'ultime désordre. Sur son lit, elle écarta les feuilles de papier à peine griffonnées. Que la catharsis commence. Une esquisse attira son attention, elle se reconnaissait dans les traits maladroits du croquis à peine entamé. ''Tu vois, ici par exemple. Je ne suis plus une folle, ni une pute, ni une pauvre...'' ses onyx analysent le dessin, sa langue cherche les bon mots à prononcer. ''Ce que je vois là, c'est juste... un début d’œuvre d'art.'' elle lève le regard, cherche une forme d'approbation chez lui. ''laisse moi mettre un peu de musique.''


...I'd be, your cigarette
I would, I would, be your light and
I would, I would, shine you bright
Oh I wish, I'll be your last
Smoke up a glimpse of heaven
Smoke up a glimpse of heaven …

Il avait la cigarette, elle le briquet. Il était temps de l'allumer. ''On fait du nu ?'', proposition ingénue, les jambes qui pendent en dehors du lit.
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